Tarbes est certes une grande ville, comparée à Auzeville, mais les quartiers ont une vie, comme ici.

Voici un article de la Dépêche locale (la même qu'ici), mais qui soutient là-bas une municipalité réputée de droite.

ou encore ici. (pour avoir la photo)

C’est ce que l’on appelle la démocratie de proximité, où tout un chacun peut venir exprimer ses petites misères ou son gros mécontentement. Pour être franc, il y a quelques années, ces réunions de quartier étaient des «bureaux des pleurs» où il était de bon ton de venir se plaindre. Les choses ont changé puisque jeudi soir, à Ormeau-Figarol, le débat a été très fructueux, comme si les Tarbais s’étaient approprié cet outil pour mettre le doigt sur les problèmes, bien sûr, mais aussi apporter des solutions, esquisser des idées. Proposer…

Les problèmes ? Pas nombreux, mais récurrents, comme la vitesse excessive dans certaines rues, même si la police a multiplié les contrôles. «Il y a peu d’infractions à la vitesse, a tempéré le commandant Indaburu, il faut se méfier de la vitesse ressentie.» Pas du goût de l’assemblée… Autre problème, le stationnement, souvent anarchique. «On peut faire une campagne de verbalisation, a indiqué Gérard Trémège, mais bien souvent, les contrevenants sont les riverains.» Ce qui n’est pas faux. Autres demandes émanant de cyclistes : la réfection de plusieurs chaussées, dont certaines sont d’ailleurs projetées en 2014, la création de pistes cyclables. Et puis, de propositions, souvent de bon sens, comme l’implantation de passages piétons à des endroits où ils seraient vraiment utiles, ou l’amélioration de la visibilité à un carrefour par une petite taille de la végétation ou encore la création d’accès handicapés. Les cambriolages ? La question a été vaguement évoquée car ils sont, dans le quartier, en baisse. «Sans doute un effet positif de nos réunions tranquillité seniors», a indiqué Gérard Trémège. En revanche, la collecte des ordures ménagères a fait débat : les tournées, le vendredi et le dimanche, sont trop rapprochées. Jean-Claude Piron a indiqué que le planning des tournées avait été «très compliqué» à mettre en œuvre, mais que cela pouvait évoluer.

Bref, peu de chose négatives, au contraire, puisque de nombreuses voix ont remercié Gérard Trémège «d’avoir embelli la ville et le quartier». Où il fait apparemment très bon vivre.