Près de chez nous, un maire plein de bon sens.

Avec la photo, c'est ici.

Dans le bulletin municipal distribué ce week-end, Christophe Laverty maire de Lacroix-Falgarde informe qu’il ne se représentera pas pour un prochain mandat.

Selon lui, pour des raisons démocratiques, l’exercice de la fonction de maire devrait se limiter à deux mandats maximum.

C’est pour se conformer à cette conviction qu’il annonce son retrait.

Il passe en revue les regrets et satisfactions de ses deux mandatures, ces 13 ans passés à la tête de la mairie de Lacroix-Falgarde.

Il reste deux dossiers importants et difficiles que devront gérer ses successeurs.

Le premier concerne l’occupation par des caravanes du terrain inondable au bord de l’Ariège, qui persiste en dépit des jugements, et du règlement d’urbanisme. «La fermeté du futur conseil municipal est indispensable si on ne veut pas miter la commune de constructions illicites».

Le deuxième dossier préoccupant est celui de la réalisation de la STEP, station d’épuration intercommunale. Le conseil communautaire du SICOVAL a pris une décision officielle pour une réalisation au Barthas mais cherche une autre solution avec Portet-sur-Garonne. C’est surtout un enjeu sanitaire et une cause environnementale à défendre pour l’intérêt général.

Une autre préoccupation concerne le «château» propriété privée mais patrimoine de Lacroix-Falgarde, qui est en très mauvais état.

Parmi les projets aboutis, la fin des travaux des jardins partagés et la validation par le conseil scientifique régional du patrimoine naturel pour la création de la réserve naturelle régionale «Confluences Garonne Ariège».

Ces projets soutenus depuis au moins dix ans et menés à bien récompensent les efforts des élus et les valeurs qu’ils ont défendues.

Il conclut en remerciant son équipe de conseillers municipaux qui l’a épaulé ainsi que l’ensemble des agents municipaux qui ont œuvré à faire évoluer le village, dans le sens de l’intérêt général.

Il participera cependant à la constitution de la nouvelle équipe qui saura poursuivre le travail «dans le respect et la concertation».

La Dépêche du Midi